Camp d’Abu Saker : détruit le 26 novembre 2015


Je reprends les photos de : www.france-palestine.org, pour montrer ce que l’armée israélienne a fait de ce campement si chèrement gardé par Abu Saker (ce nom signifie : Le Père de l’aigle). C’était l’abri du bétail qui était le plus beau, le plus solide. Les autres tentes étaient déjà faites de bâches craquelées, battant à tous vents. Mais elles les abritaient.

Abu Saker et les tentes voisines à quelques kilomètres,  sont des bédouins éleveurs. Ils sont dispersés pour garder leurs terres contestées, la colonisation israélienne a mis ses barrières à 300 mètres de là. Comme tous les bédouins, ils n’ont pas de papiers stipulant leur propriété ; leur droit d’usage date de l’empire ottoman

Quels autres mots ajouter devant ? Un tel déni de la Création !

Les amas. La verdure à l'arrière plan : une colonie agraire à 300m à peine

Le désordre, les débris, les amas

 

Abu Saker, a décidé de rester

Abu Saker, a décidé de rester

L'épouse et l'un des fils peut-être, ou un voisin

L’épouse et ses fils peut-être, ou des  voisins

le jeune enfant

le jeune enfant

 

Plus une seule tente debout

Plus une seule tente debout

 

 


A propos de josineb

Josiane Bataillard vit à Belfort et boit l'eau du robinet. Elle habite dans les livres, à l’abri des pages où s’écrit la vie à l'endroit, à l'envers.

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